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Approche
et attitude envers l’enfant
Quand
un professeur a pour attitude, souvent inconsciente
avec l’enfant “ je suis le plus grand
et je suis le connaisseur et je vais mettre quelque
chose dans ta tête’’ (sous entendu
pour que tu sois meilleur),
il coupe toute relation possible avec l’enfant.
Inconsciemment parfois:
-- Car je suis payé pour cela et c’est
ce que l’école veut ou attend de moi.
-- Je serai bien considéré de mes
collègues
-- et surtout apprécié de mon directeur
si tous ont de bonnes notes.
-- et je me sers parfois des enfants pour augmenter
ma propre estime personnelle.
Et si après tous
mes efforts ( que je pense ) il n’apprend
pas : pour parfois garder mon estime personnelle
je vais rapidement le classer: problème d’apprentissage,
quand ce n’est pas retardé mental.
Et je fais tout ça sans me remettre en question.
Quelque part, le coupable c’est l’enfant
et parfois je lui passe ma propre insécurité.
Quand
le professeur est uniquement en relation de supériorité
ou qu’il communique inconsciemment sa prore
insécutité à l’enfant,
celui-ci par protection, se ferme complètement
et il n’y a presque plus de communication
possible. L’enfant est déjà
en fifficulté avec l’école,
cette attitude ( Supérieur-Inférieur
) fait qu’il coupe parfois toute nouvelle
information. L’enfant
qui a déjà une expérience négative
envers l’école et l’apprentissage,
ne désire et n’a sûrement pas
besoin de cette autre expérience négative
créée par son professeur.
Et pour se protéger, nous le répétons,
il ferme la porte car le professeur ou l’éducateur
lui projète une énergie, un sentiment
négatif de lui-même.
Et la relation qui, ici, est des plus importantes,
n’est plus possible.
L’enfant va considérer le professeur
comme un intrus, voire un ennemi au lieu d’un
allié, d’un ami possible.
Tout ceci nous amène heureusement à
la façon de considérer l’enfant.
POUR LES DEUX FONDATIONS:
L’ENFANT
EST UNE SOURCE A FAIRE
JAILLIR, NON UN VASE A REMPLIR
SI je condidère l’enfant
comme une source à faire jaillir, je vais
lui projeter une énergie, un sentiment positif.
Déjà, je peux lui projeter une vision
plus positive de lui-même en utilisant le
terme
TEMPORAIREMENT
temporairement il apprend plus lentement que les
autres. Mais je crois aussi qu’il a des possibilités,
du potentiel à l’intérieur de
lui. ( Je le pense sincèrement.) Agir ainsi,
c’est comme arroser délicatement une
fleur au lieu de la noyer.
Je le regarde comme un être
qui a des capacités intérieures, un
potentiel illimité… qui n’est
pas nécessairement scolaire… Il peut
devenir un grand artiste… un grand….
un grand …
Ce que je n’ai pas le droit
de faire: “ Lui transmettre un sentiment négatif
de lui même… qu’il n’est
pas bon.
Malheureusement, dans notre société
nord-américaine et certaines autres:
TOUT
EST BASÉ SUR L’ÉCOLE.
Il est déplorable que, parfois,
la première chose que certains enfants apprennent
de l’école est:
JE NE SUIS PAS BON.
En psychotérapie et en psychologie
les intervenants déplorent ce fait et nous
avons vérifié, que ce premier sentiment
profond ( je ne suis pas bon ) perdure jusqu’à
l’âge adulte.
Un psychologue me parlait d’un homme d’affaires
prospère qui le consultait et qui avait découvert
qu’il ne vivait pas sa vie… Il était
malheureux.
Il ne vivait pas sa vie car, inconsciemment, il
voulait prouver à tous qu’il était
bon, pour compenser ce qu’il avait appris
en bas âge, avait senti en bas âge en
milieu scolaire: “JE NE SUIS PAS BON.”
RETENONS: QUE L’ENFANT
EST UNE SOURCE A FAIRE JAILLIR, NON UN VASE…
MALHEUREUSEMENT, MÊME
PARFOIS, UNE CRUCHE A REMPLIR
( on traite parfois l’enfant de cruche….)
RETENONS: UN FEU INTÉRIEUR A ATTISER
Expression boudhiste Seul un Grand Maître
ou un éducateur avec un grand É et
un grand coeur peut voir, sentir et transmettre
le sentiment à la chenille qu’un jour
elle deviendra un merveilleux papillon.
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